LES SYNCHRONICITÉS… qu’est-ce que c’est ?

Il peut nous arriver des sortes de « coïncidences surprenantes » correspondant à nos ÉTATS D’ESPRIT. Comme de rencontrer une personne non vue depuis longtemps et de penser à elle juste avant de la croiser ! Ou sinon de penser à une personne et qu’elle nous appelle au téléphone juste après.

Ces deux situations veulent nous faire comprendre :

  • que TOUTE PENSÉE COMPTE (peut avoir un effet retour, créatif,  en notre vie, soit immédiat, soit plus  tard) ;
  • que nos états de conscience vibratoire, surtout émotionnels plus puissants, nous rendent CONNECTES aux autres, et à l’ensemble multidimensionnels des autres formes de réalité (que rien n’est jamais « séparable’).
  • bien des fois, les silences, les écoutes, les absences clames de paroles (sans rien attendre de particulier) font qu’on est nettement mieux synchronisés par télépathie à l’autre, aux autres. C’est naturel ! Il n’y a pas à « devenir médium ». On l’est tous déjà !

Il est donc primordial de prendre conscience de la RESPONSABILITÉ INTERACTIVE de tous nos états de conscience (sous forme d’énergies quantiques discrète, à quantas, énergie atemporelle et affranchie de toute distance spatiale, même énorme – ce que savent pertinemment vivre deux jumeaux séparés sur la planète…). Ces paquets d’énergie sont spécifiques à chaque type de pensée (si différents), ou sinon, CUMULÉES si du même type (genre phobiques ou obsessionnels).

Si l’on apprenait cela très tôt aux enfants avant tout autre enseignement primaire (pris-m’erre ?), ils n’auraient plus aucune difficulté à manager leurs émotions et leurs façons d’être, leurs « dons ». Avoir des dons (comme Mozart ou d’autres, tel que pour les comiques), c’est prendre conscience d’avoir LE CHOIX…., et donc, l’entière maîtrise possible de SA CONDUITE INTÉRIEURE, alors sélectionnée de mieux en mieux !

Toute attitude « bloquée » peut être tournée en dérision ! Mais il faut se garder d’en faire une règle de vie. ‘Dits-eu’ a tout ‘prés-vus’ (air d’opère-aaa de la s’cale-AAA de Mis-lent ?) en tant que diversités de synchronicités personnelles recoupées entre elles au niveau des proches ou des relations !

Ainsi, Philippe Charpentier (le mince…, délié) et Régis Lespales (le gros…, bougon) se sont rencontrés au cours Simon juste au moment adéquat, et, ce n’était pas par hasard…:

  • …de même qu’en synchronicités familiales remarquable, ma tente Micheline Merlin (l’enchateresse, encore plus belle que l’autre, M.M. (Marylin More-robe), me fit connaître par son chalet à M’erre-hii-bells « le cours CIMES-MONTS »…, qui me permit d’apprécier la chaleur étouffante des Alpes l’été en altitude, trop de roches à nu autour avec des pentes rasées pour faire des pistes l’hiver !§§§!

le racisme (correspondant à la crainte et la non reconnaissance de la ressemblance étonnante de conscience de l’autre !). La plupart du r acquérir plus de bienveillance croissante face à autrui.

Notre monde est heureusement poussé aux échanges de toutes sortes, aux mariages inter-raciaux (le comique Philippe Charpentier est marié à une africaine, comme je le fus à une vietnamo-chinoise), aux mélanges de population, à l’effacement des barrières sociales trop évidentes, simplement pour que chacun(e) acquiert PLUS DE BIENVEILLANCE, de souplesse d’esprit, de tolérance !

Notre planète multiraciale, en plus d’avoir une DIVERSITÉ DU VIVANT exceptionnelle (…d’autres planètes habitables n’auraient pas cette chance, telle une proche – http://www.ummo-sciences.org avec un climat froid et une race unique / à tunique, ce qui s’explique car tournant sur une orbite plus serrée autour d’une « star » naine rouge peu brillante…).

Le préalable civilisationnel et planétaire obligé, avant de rencontrer des extraterrestres de toutes sortes et provenances, est donc d’arriver à nous ‘EN-TENDRE’, à commencer cela en soi…, pas qu’en dehors de soi !

Nous sommes tous sur la bonne voie depuis peu…, grâce à la télévision, aux reportages prospectant les pays lointains, et grâce à la souplesse informative d’Internet, du web (obligés de reconnaître que même l’indigène le plus reculé en sa forêt primaire, l’amérindien, le pygmée, le papou pensent pratiquement comme nous, surtout si à aimer préserver l’ensemble sain que constituent les forêts originelles humides, bien conservées dans toutes leurs diversités spécifiques remarquables.

Voilà un point de rassemblement humain et planétaire qui ne fait plus débat ! Qui ne devrait plus même être critiqué ni remis en question, tans la diversité de la faune est de la flore est menacée à cause de la surpopulation mondiale humaine jamais assez jugulée, traitée à fond comme il le devrait !

Se « réfugier » faussement en ville est la pire des choses, car ne permettant plus de se confronter aux limites réelles du Vivant sur tous ses aspects, composantes fines, fragilités, et capacités naturelles complètes d’auto-régénération, d’auto-guérison, seulement possibles en milieux végétalisés très humides !§! –

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